Extrait

Henri Rozen

« Je n'ai jamais su si on avait tué mon père tout de suite ou si on l'avait déporté. »

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Témoignage déportation - Les Derniers
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Hedy
« Parfois ils fouettaient si fort que la personne ne se relevait pas »
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Nicolas
« La solidarité existait uniquement entre ceux qui parlaient la même langue. Les hongrois, pour les autres on n'était rien. »
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Flora
« On était des corps nus, sans rien. »
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Jacques
« On s'est cachés dans la forêt pendant huit jours. »
Tatouage - Les Derniers
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Jeanette
« Impossible d'oublier ces chiffres »

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